sourat alisraa


MAGNIFIQUE BLOG SUR AL QOUDS A VOIR

AL-AQSA

Beït el-Macdis (Jérusalem), nommé aussi El-Mesdjid el-Acsa (la mosquée la plus éloignée), fut d'abord, au temps des Sabéens, un temple consacré à (la planète) Vénus. On présentait à cette divinité de l'huile et d'autres offrandes, et l'on répandait l'huile sur la Sakhra , qui se trouvait là. Après la ruine de ce temple, la ville tomba au pouvoir des enfants d'Israël, et devint pour eux la kibla vers laquelle ils se tournaient en faisant la prière. Voici comment cela eut lieu : lorsque Moïse eut fait sortir les Israélites d'Égypte afin de les mettre en possession de Jérusalem, selon la promesse que Dieu avait faite à leur père Israël, à Isaac, père de celui-ci, et avant cela à Jacob , et que ce peuple se fut arrêté dans le pays de l'Égarement, Dieu ordonna à Moïse de fabriquer, avec du bois d'acacia, un tabernacle, dont il lui avait montré, par une révélation, les dimensions et la forme, ainsi que les figures colossales et les images qu'il devait renfermer. Il lui ordonna aussi d'y mettre une arche, une table avec ses plats, un chandelier avec ses lumières, et un autel pour les sacrifices. Tout cela est décrit de la manière la plus détaillée dans le Pentateuque. Moïse construisit le tabernacle et y plaça l'arche de l'alliance. Cette arche renfermait les tables de la loi que l'on avait faites pour remplacer celles que Moïse avait brisées et qui étaient descendues du ciel avec les dix commandements. Il plaça l'autel auprès du (tabernacle), et Dieu lui ordonna de confier à Aaron le droit d'offrir des sacrifices. Ce fut dans le désert, au milieu de leur camp, que les Israélites dressèrent le tabernacle, vers lequel ils se tournaient pour faire la prière, et devant lequel ils sacrifiaient des victimes, et ce fut dans son voisinage qu'ils attendaient les révélations divines. Lorsqu'ils se furent emparés de la Syrie, ils posèrent le tabernacle à Galgal, dans la Terre-Sainte, entre le territoire qui tomba en partage aux Beni-Yamîn (la tribu de Benjamin) et celui des enfants d'Éfraïm. Il resta dans ce lieu quatorze ans ; sept pendant la guerre et sept après la conquête, dans le temps où l'on faisait le partage du pays. Après la mort de Josué, on le transporta à Silo, près de Galgal, et on l'entoura d'une muraille . Il y était depuis trois cents ans, quand les Philistins l'enlevèrent, ainsi que nous l'avons dit (dans l'Histoire des peuples antéislamites), et vainquirent les Israélites ; mais ils le rendirent dans la suite. Après la mort de Aali (Héli) (grand) prêtre, on le transporta à Nouf (Nobé), puis à Gabaon , dans le territoire de la tribu de Benjamin ; ce qui eut lieu sous le règne de Talout (Saül). David, ayant ensuite obtenu la souveraineté 3, fit porter le tabernacle et l'arche à Beït el-Macdès, et plaça l'arche à part, sous un voile et au-dessus de la Sakhra, où elle resta, avant vis-à-vis le tabernacle. David eut l'intention de bâtir au-dessus de la Sakhra un temple pour remplacer le tabernacle, mais il ne put accomplir son dessein. Salomon, son fils, à qui il recommanda en mourant d'exécuter son projet, se mit à bâtir le temple dans la quatrième année de son règne, cinq cents ans après la mort de Moïse. Il employa le cuivre pour faire les colonnes de cet édifice , dans lequel il plaça le pavillon de verre . Il revêtit d'or les portés et les murs, il fit fondre en or les grandes images, les figures (d'animaux), les vases, les chandeliers et les clefs. Il construisit le fond de l'édifice en forme d'arcade , afin d'y déposer l'arche de l'alliance, qu'il fit venir de Sîhoun (Sion), la ville de son père David. [Il l'y avait fait porter pendant la construction du temple, et on la rapporta alors .] Les (chefs des) tribus et les prêtres la portèrent jusqu'à l'arcade, où ils la déposèrent. Le tabernacle, les vases et l'autel furent placés, chaque objet à l'endroit de la mosquée qui lui fut destiné. Les choses restèrent en cet état très longtemps. Huit cents ans s'écoulèrent depuis la fondation du temple jusqu'à sa destruction par Nabuchodonosor. Ce roi livra aux flammes le Pentateuque et le bâton (de Moïse) ; il fit fondre les images et disperser les pierres (de l'édifice). Plus tard les rois de Perse renvoyèrent les Juifs dans leur patrie, et Ozeïr, qui était alors le prophète des enfants d'Israël, rebâtit le temple. avec le concours de Behmen, roi de Perse . Ce prince était né d'une Juive qui faisait partie des captifs emmenés par Nabuchodonosor . Behmen assigna à l'emplacement du temple des limites plus resserrées que celles de l'ancien temple de Salomon, et on ne les dépassa pas. [Les portiques au-dessous de la mosquée étaient à deux étages, et les colonnes de l'étage supérieur s'appuyaient sur les voûtes de la colonnade inférieure. Beaucoup de personnes s'imaginent que ce furent là les écuries de Salomon, mais elles se trompent : ce roi ne construisit ces colonnades qu'avec le dessein de garantir le Beït el-Macdis contre les impuretés auxquelles on se figurait qu'il serait exposé. D'après la loi des Juifs, si des impuretés souterraines sont couvertes de terre jusqu'à la surface du sol, de sorte qu'une ligne droite tirée de cette surface les atteigne (sans rencontrer un espace vide), la surface est impure. Telle était l'opinion de leurs docteurs, et, chez eux, ces opinions passaient pour des vérités. Aussi bâtirent-ils les portiques de la manière que nous avons décrite : comme les colonnes de l'étage inférieur allaient aboutir à leurs arches , la ligne droite était interrompue et les émanations impures ne pouvaient pas monter directement jusqu'en haut. De cette façon ils crurent garantir le temple contre ces émanations supposées, et assurer parfaitement la pureté et la sainteté de ce lieu .]
Les rois des Grecs, des Perses et des Romains subjuguèrent alternativement les Juifs, et ce fut pendant cette période (de malheurs) que les Beni-Hachmonaï (les Asmonéens ou Machabées), famille de prêtres juifs, portèrent l'empire des Israélites à un haut degré de puissance. L'autorité passa ensuite à leur beau-frère Hérode, qui la transmit à ses enfants. Ce prince rebâtit Beït el-Macdis (le temple), et lui donna la même étendue que celle du temple élevé par Salomon. Il s'occupa de ce travail avec tant d'ardeur qu'il l'acheva en six ans. Titus, roi des Romains, étant venu pour combattre les Juifs, les vainquit, s'empara de leur empire et dévasta Beït el-Macdis. Il ordonna de semer (du blé) sur l'emplacement du temple qu'il venait de mettre en ruines. Plus tard, les Roum (les Grecs et les Romains) embrassèrent la religion du Messie, auquel ils témoignèrent dès lors un profond respect. Leurs rois adoptèrent tantôt le christianisme et tantôt le répudièrent ; mais, lors de l'avènement de Constantin, sa mère Hélène , qui avait embrassé le christianisme, se rendit à El-Cods (Jérusalem), afin de chercher le bois sur lequel les chrétiens prétendent que Jésus fut crucifié. Ayant appris des patrices que ce bois avait été jeté par terre et couvert d'immondices, elle l'en fit retirer, et, sur le lieu regardé par les chrétiens comme le tombeau du Messie, elle bâtit l'église appelée Comama . Elle fit détruire tout ce qui existait encore des constructions du temple et jeter des ordures et du fumier sur la Sakhra. Cette pierre en fut tellement couverte que son emplacement même n'était plus reconnaissable. Elle croyait venger de cette manière la profanation de ce qu'elle regardait comme le tombeau du Messie . Quelque temps après, on rebâtit, en face de la Comama, la maison dans laquelle naquit Jésus, et qui s'ap-pelle Beït-Lahm (Bethléem). Les choses restèrent en cet état jusqu'à la promulgation de l'islamisme et à la prise de la ville. (Le khalife) Omar, étant venu pour assister à la reddition de Beït el-Macdis, demanda où se trouvait la Sakhra, et on lui fit voir le lieu où elle restait enterrée sous un amas de fumier et de terre. L'ayant fait mettre à découvert, il bâtit au-dessus d'elle une mosquée dans le genre des mosquées qu'un peuple nomade est capable de construire.
Le temple (de Jérusalem) doit son importance au respect que les hommes lui ont toujours témoigné, avec la permission de Dieu, et aux passages du Coran qui avaient annoncé d'avance l'excellence de ce lieu. (Le khalife omeïade) El-Ouélîd, fils d'Abd el-Mélek, entre-prit de rebâtir la mosquée (de Jérusalem) sur le plan des autres mosquées de l'islamisme, et s'en occupa avec beaucoup d'ardeur, ainsi qu'il l'avait fait pour le Mesdjid el-Haram (le temple de la Mecque), la mosquée du Prophète à Médine et la mosquée de Damas, appelée par les Arabes le Belat (ou nef) d'El-Ouélîd. Pour cons-truire ces mosquées et les orner de mosaïques, il obligea le roi des Grecs à lui envoyer de l'argent et des ouvriers. Toutes ces entreprises furent terminées à sa satisfaction.
Dans la dernière partie du Ve siècle de l'hégire, la puissance du khalifat s'était très affaiblie, et (ces mosquées) se trouvaient au pouvoir des Obeïdides (Fatemides), khalifes chîïtes qui régnaient au Caire. L'autorité des Obeïdides ayant commencé à décliner, les Francs marchèrent sur Beït el-Macdis, et s'en rendirent maîtres, ainsi que de toutes les places frontières de la Syrie. Ils érigèrent au-dessus de la sainte Sakhra une église dont ils étaient très fiers et pour laquelle ils montraient une profonde vénération. Quelque temps après, Salah ed-Dîn (Saladin), fils d'Aïyoub le Kurde, s'empara de l'Égypte et de la Syrie, renversa l'empire des Obeïdides, extirpa leur doctrine hérétique et passa en Syrie. Il y combattit les Francs jusqu'à ce qu'il leur enlevât Beït el-Macdis et toutes les forteresses syriennes qui étaient tombées entre leurs mains. Cela eut lieu vers l'an 580 de l'hégire . Il abattit l'église qu'ils y avaient érigée, fit découvrir la Sakhra et reconstruire la mosquée dans sa forme actuelle.
Le lecteur ne doit pas se laisser embarrasser par la difficulté bien connue qui se présente dans les traditions authentiques et que je reproduis ici : « On demanda au Prophète quelle était la première maison (sainte) qui fut instituée (pour les hommes), et il répondit : « La Mecque ». On lui demanda alors quelle était la seconde, et il répondit : « Beït el-Macdis ». On lui demanda ensuite combien il s'était passé de temps entre l'institution de ces deux maisons, et il répondit : « Quarante ans ». La difficulté porte sur le temps écoulé depuis la fondation de la Mecque jusqu'à celle de Beït el-Macdis : ce temps doit se mesurer par le nombre d'années qui séparent Abraham (fondateur du premier édifice) de Salomon, fondateur du second ; or cet intervalle dépasse de beaucoup mille ans . (Pour résoudre cette difficulté) il faut seulement se souvenir que, dans cette tradition, le mot instituée n'est pas l'équivalent de bâtie ; il signifie désignée pour servir de lieu de dévotion. Il est donc très probable que Beït el-Macdis fut institué pour cet objet à une époque dont l'antériorité à celle de Salomon peut se mesurer par l'espace de temps que nous venons d'indiquer. On rapporte que les Sabéens avaient construit au-dessus de la Sakhra un temple qu'ils dédièrent à Vénus ; cela est admissible, puisque la Sakhra fut toujours un objet de dévotion. Ce fut ainsi que des Arabes du temps du paganisme placèrent des idoles et des images autour et dans l'intérieur de la Kaaba. D'ailleurs les Sabéens qui avaient érigé ce temple à Vénus étaient contemporains d'Abraham. On peut donc admettre qu'entre l'institution de la Mecque et de Beït el-Macdis, comme lieux d'adoration, il n'y avait qu'un intervalle de quarante ans, bien qu'on sache positivement qu'aucune construction n'existait alors dans ce dernier lieu, et que Salomon fut le premier qui y bâtit le temple. Quand on a bien compris ces observations, on possède le moyen de résoudre la difficulté.
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# Posté le samedi 17 mai 2008 05:58

histoir de deux hommes malades

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux
devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuter les sécrétion
de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait
passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses
et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire
et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit
près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre
tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était
élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient
sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux
marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands
arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que
l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre
fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.
Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son
imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines
passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de
la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils
viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à
côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son
confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en
s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de
voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la
fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une
toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir
le mur. "Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager", commenta-t-elle.

Epilogue:

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La
peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve
doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que
vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent
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# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:19

...

Assalam alaykoum,

Je demande humblement à Allahou ta'ala de m'accorder la sincérité dans l'intention, sa Clémence et d'unir tous les musulmans sous la bannière du prophète Mouhammad (paix et bénédiction d'Allah sur lui) afin que nous soyons parmi les gagnants le Jour du Jugement. Si vous relevez des fautes, n'hésitez pas à me le faire savoir, merci d'avance.
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# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:15
Modifié le jeudi 20 mars 2008 12:52

soub7an allah

soub7an allah
Le Big-Bang : dans le Coran il est dit: {Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas?} (21/30)

Cet événement, connu sous le nom de "Big Bang", a produit l'Univers tout entier il y a environ 15 milliards d'années, le créant à partir du néant à la suite de l'explosion d'un point unique. Les cercles scientifiques modernes s'accordent à dire que le Big Bang est la seule explication rationnelle prouvant le commencement et l'apparition de l'Univers.

Avant le Big Bang, il n'existait rien de tel que la matière. À partir du néant où il n'y avait ni matière, ni énergie, ni même temps, la matière, l'énergie et le temps ont tous été créés. Cela n'a été que récemment découvert par la physique moderne, alors que le Coran nous l'a annoncé voici 1400 ans.


Ajouté à cette théorie du Big-Bang la théorie selon laquelle la Vie serait étroitement liée à l'eau : ceci étant également incontesté par tous les chercheurs mondiaux et tout cela étant inscrit dans le Coran il y a plus de 1400 ans.

L'eau et la Vie :

1. L'eau et les plantes :

Les végétaux sont essentiellement formés d'eau. Celle-ci sert à transporter les matières élaborées par la plante et les éléments minéraux nécessaires à sa nourriture.

La plante puise dans le sol l'eau et les sels minéraux qui lui permettent d'assurer son développement normal (nutrition, croissance et reproduction).

2. L'eau et les animaux :

Chez l'animal, l'eau intervient dans de nombreuses réactions chimiques de l'organisme, comme la déshydratation.
L'eau dans le corps sert à la distribution des substances alimentaires aux cellules et à l'élimination des déchets.

L'organisme animal doit remplacer quotidiennement une certaine quantité d'eau perdue par l'urine, la transpiration et l'évaporation pulmonaire. En effet, des pertes d'eau supérieures à 10% du poids de l'animal provoquent des troubles graves, et des pertes de plus de 22% provoquent la mort.

3. L'eau et l'Etre Humain :

Avant sa naissance, l'homme passe par une phase «aquatique» : il baigne dans le liquide amniotique. Un embryon humain de 3 jours est formé de 94% d'eau. L'eau représente 75% du poids total d'un nourrisson, mais chez un adulte, elle ne représente plus que 65%.

De la tête aux pieds, nous sommes en eau : notre sang en contient 83%, notre squelette 22%, nos muscles 76%, et notre cerveau 75%.

L'eau élément vital

L'homme perd en moyenne deux litres d'eau par jour :
• 0,5 litre par transpiration,
• 0,5 litre par respiration,
• 1 litre environ par les urines.
Pour compenser ces pertes, l'homme doit absorber en moyenne deux litres d'eau par jour. Il les trouve dans les boissons et les aliments, ... S'il perd 2% de son eau, l'homme éprouve le besoin de boire ; s'il en perd 10%, il a des hallucinations et sa peau se rétracte ; s'il en perd 15%, il meurt.


Non seulement l'eau entre dans la composition de tout être vivant dans une proportion allant de 60 à 90 % mais même la matière minérale n'entre en réaction qu'en présence de l'eau qui lui permet de s'ioniser en anions et cations. C'est pourquoi il est dit dans le verset "Toute chose vivante".

Coincidence? Voyons d'autres exemples...





EN BREF:

La création de l'Univers à partir d'un point central et la présence primordiale de l'eau dans toute vie: voilà les deux idées principales de cette sourate et justifiées par les sciences modernes
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# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:08

Cette image est une image d'une petite fille réellement battue

Cette image est une image d'une petite fille réellement battue

Mon nom est Sarah.
J'ai 3 ans.
Mes yeux sont enflés, je ne peux pas voir.
Je dois être bête.
Je dois être méchante.
Quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans un tel état ?
Je souhaiterais être meilleure.
Je souhaiterais être moins moche,
Alors, peut-être que ma mère voudrais me faire des câlins.
Je ne peux pas parler.
Je ne peux pas faire de bêtises, sinon,
Je suis enfermée toute la journée.
Quand je me réveille, je suis toute seule.
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient, j' essaye d' être gentille,
Sinon, j' aurais peut-être plus de coups ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture,
Mon père revient du bar de Charlie.
Je l' entends jurer.
Il m' appelle.
Je me sers contre le mur.
J'essaye de me cacher de ses yeux démoniaques.
J'ai tellement peur maintenant.
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer.
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute s'il souffre au travail.
Il me claque, me tape et me crie dessus encore plus.
Je me libère enfin et je cours jusqu' à la porte.
Il l' a déjà fermé.
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance contre le mur.
Je tombe par terre avec mes os presque cassés
Et ma journée continue avec des méchancetés dites...
Je suis désolée!
Je crie, mais c'est déjà beaucoup trop tard.
Son visage a tourné dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures encore et encore.
Mon dieu s' il te plait, aie pitié!
Fais que ça s' arrête, s' il te plait!
Et enfin, il arrête et va vers la porte,
pendant que je suis allongée, immobile par terre.


Mon nom est Sarah.
J'ai 3 ans, ce soir mon père m'a tuée

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# Posté le samedi 10 novembre 2007 13:00